01
L'ordre de réparation est la molécule
États horodatés et lignes typées multi-payeur : le client, l'assureur et le constructeur peuvent participer au même dossier sans que la facturation ne devienne un cas particulier. Tous les indicateurs sont des projections de cet objet. Il n'y a pas de second modèle pour la BI, donc pas de divergence possible entre le chiffre de l'atelier et le chiffre du dirigeant.
02
Le chiffre qui a réorienté le produit
Sur un exercice réel : carrosserie 875 K€ à 1,38 de productivité, mécanique 691 K€ à 0,92. La mécanique vend l'heure plus cher — 71,50 € contre 64,90 — mais en facture beaucoup trop peu. Le levier de marge n'était pas là où le métier le croyait. Ce n'est pas une hypothèse de conception : c'est une lecture du fichier de gestion, et c'est elle qui a décidé de la hiérarchie des écrans.
03
Un indicateur sans base n'existe pas
Partout où un dénominateur manque — productivité sans heures pointées, abattement sans chiffrage, remplissage sans capacité déclarée — le système renvoie vide, jamais zéro. Un zéro se moyenne et pollue tout ce qu'il touche. Le fichier de gestion réel affichait des erreurs de division exactement aux mêmes endroits : le produit se contente de nommer proprement une ignorance qui existait déjà.
04
Les règles vivent dans la base
Un technicien n'a qu'un pointage ouvert. Une écriture comptable s'équilibre. Un expert n'accorde jamais plus que ce qui a été demandé. On ne reçoit pas plus qu'on n'a commandé. Ces garanties sont posées dans la base de données, pas dans le code applicatif : une règle appliquée seulement en JavaScript est une règle qu'un script d'import, une migration ou un futur point d'entrée contournera un jour.
05
Cloisonnement prouvé, pas promis
Chaque entreprise est isolée par les mécanismes de sécurité de PostgreSQL en mode contraint, avec un compte applicatif incapable de les contourner. Neuf scripts de vérification tentent activement la fuite — lecture, liste et suppression d'un locataire vers un autre — à chaque exécution. Hors du contexte d'un locataire, l'application ne voit rien du tout.
06
Le chiffrage sinistre est versionné
La demande initiale n'est jamais écrasée par ce que l'expert accorde, parce que l'écart entre les deux est le taux d'abattement — le seul chiffre qu'un garage négocie à la reconduction annuelle de son agrément. Un logiciel qui écrase la demande fait perdre au garagiste son unique argument.
07
La comptabilité sort au format légal
Export du fichier des écritures comptables conforme à l'article A47 A-1 : dix-huit colonnes, dates normalisées, équilibre recalculé depuis le fichier produit. La TVA n'est jamais recalculée depuis le taux — les montants figés priment, faute de quoi l'écriture se déséquilibre d'un centime et le cabinet la rejette.
08
Des alertes qui savent se taire
Quatre niveaux de gravité et une douzaine de règles : chiffre en retrait à période comparable, mois qui court sous son rythme habituel, marge passée sous son plancher, productivité, pic saisonnier annoncé un à deux mois à l'avance, saisie des achats en retard sur la facturation, client en décrochage, atterrissage estimé sur l'exercice.