01
Le fichier comptable comme point d’entrée
Le fichier des écritures comptables est un format légal que toute entreprise française peut produire et que son cabinet possède déjà. Il devient la source unique du cockpit : pas de connecteur bancaire à négocier, pas de ressaisie, pas de dépendance à un éditeur.
02
Contrôle de gestion, pas restitution
Analyse, consolidation de groupe, prévisions, scénarios. La différence avec un tableau de bord comptable est l'orientation : on ne regarde pas ce qui s'est passé, on teste ce qui se passerait — un client perdu, une embauche, un décalage de règlement.
03
Des signaux, pas des graphiques
Le cockpit signale avant d'illustrer. Dérive d'un poste, concentration client, décalage entre facturation et encaissement, rupture de tendance. Un dirigeant n'a pas le temps de lire douze courbes pour trouver la seule qui compte.
04
Explorer la comptabilité
Explorateur d'écritures, graphe de groupe, jauges de score, palette de commandes. Les données comptables sont relationnelles par nature ; les afficher en tableaux plats revient à en jeter la moitié.
05
Pensé pour l’usage en cabinet
Mode multi-clients, missions, réglages par dossier. L'outil sert autant le dirigeant seul que le cabinet qui suit trente entreprises et cherche à vendre du conseil plutôt que de la saisie.
06
Un copilote sur les chiffres
Interroger la comptabilité en français plutôt que de construire un filtre. « Quels clients pèsent plus de dix pour cent ? », « où est passée la marge ce trimestre ? ».